dimanche 4 décembre 2016

La République est la racine du mal


 
Ce qui ne dépasse jamais l’entendement
Qui a t-il de plus vrai que les histoires à dormir debout d’Hermès, d’autant que selon Nietzsche " les vérités sont bien plus dangereuses que les mensonges " ?
Bon, bon, bon, ne nous fâchons pas, si, après tout, pourquoi pas ? ;
s’il est vrai que l’on doit le premier livre d’histoire de la Révolution française à Germaine de Staël, à notre époque contemporaine bon nombre de politicien-e-s et d’idéologues à l’esprit tourmenté, quand un voile exhaustivement ne leur brouille la conscience aiment, ainsi que François le mal-assis locataire pontifiant du Vatican, refaire l’histoire de notre pays ;
issus des gauches, des centres, des droites, d’une extrême à l’autre de l’échiquier politique les uns ni plus ni moins que les autres ne manquent jamais de remplacer le récit de l’histoire par une sorte de ténébreuse morale aussi obscure que la volonté de ne pas nommer les choses ou les réalités de notre société
Dans l’actualité politique, le problème n’est pas tant la Le Pen qui semble préoccuper obsessionnellement tout ce « beau monde », ce serait plutôt d’observer et de se demander pourquoi les grandes institutions de notre république sont la racine du mal qui ronge et paralyse notre société ?
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En d’autre temps, Robespierre et sa clique contre-révolutionnaire, sur la demande expresse de Mélenchon l’ami fidèle du dictateur Castro, avaient fait guillotiner la vraie républicaine Olympe de Gouges : fédéraliste, féministe et anti-esclavagiste
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La République
Ni de 5e, ni de 6e, ni de retour à la 4e république, imaginons : plus de Sénat ni de Parlement ni de Conseil constitutionnel* ( *: d’autant que ce C.I est à géométrie variable dès qu’il s’agit de donner un avis, notamment sur la laïcité ), opter pour la suppression des départements au profit de communautés urbaines - l’ensemble des grandes institutions remplacées à la fois par un gouvernement fédéral gouverné par un Président et un Vice Président devant composer avec un congrès composé de représentants de nos 13 régions, chacune dotée d’un Parlement
l’État responsable de la collecte des impôts pour couvrir ses missions régaliennes dont le financement d’une Justice* ( * : indépendante du pouvoir politique ), de l’enseignement, de la Santé publique, des pompiers, de la gendarmerie, de l’armée et de la police - avec la charge renforcée de veiller à l’application des lois ( entre-autres de veiller scrupuleusement au respect de l’égalité femmes-hommes, de la liberté d’expression... ) et de contrôler tout ce qui relève des réglementations sanitaires protectrices des citoyen-e-s, des animaux de consommations et de l’environnement
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L’école
Faire en sorte qu’aucun-enfant ne rentre au collège sans vérifier qu’il comprend bien ce qu’il lit, qu’il est capable d’un écrit de qualité et suffisamment avancé dans sa compréhension des mathématiques
La volonté du politique de faire respecter la laïcité par le biais des programmes scolaires doit se traduire, en appui des cours d’histoire et d’histoire de l’art, par l’obligation faite à l’Éducation nationale de prévoir l’enseignement du fait athée en contrepartie de l’enseignement du fait religieux - et ce ne serait que justice, dans ce pays où les athées et les sans-religion sont majoritaires -
I
Laïcité
Rétablir la laïcité sur l’ensemble des territoires de la république, en abrogeant le Concordat, en cessant de subventionner des écoles confessionnelles, ce qui actuellement revient à détourner une partie de l’argent public au profit de minorités religieuses - etc. etc. etc. -
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Santé, Retraites et chômage : Sortir définitivement du XXe siècle
Suppression de toutes les caisses et complémentaires de l’assurance maladie, des retraites

la Santé n’est pas faite pour gagner de l’argent, ( il en est ainsi de L’enseignement ou de la police... ), donc la santé devrait-être entièrement financée par l’impôtidem pour le financement des retraites, ( quelque soit l’âge de départ ) - idem pour les allocations versées aux chômeurs
Financées par l’impôt, la santé, les retraites et les allocations versées aux chômeurs, au nom de la solidarité, permettrait d’abaisser considérablement le coût du travail
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De la démocratie, encore et toujours plus de démocratie
Dans les entreprises, à partir de trente employés ( ou moins ? ), un collège composé de représentants de salariés, de cadres et d’actionnaires décident bon an mal an de la stratégie géo-économique, de l’organisation du travail, du niveau des salaires et nomment leurs gérants pour un mandat dont la durée peut-être éventuellement renouvelable sur décision de l’Assemblée
( rappel : l’entreprise n’est pas un lieu de culte ni de prosélytisme religieux ou autre ) - CRAB
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Suites, 2016 : Novembre - Brèves
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/11/2016-novembre-breves.html
ou sur :
http://democrite-epicure.hautetfort.com/archive/2016/11/24/2016-novembre-breves-5878479.html



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