dimanche 29 janvier 2017

Laïcité et inégalités dans la société française


L'enjeu ultime, c'est notre relation, notre lien à l'autre, comme personnifié, non de notre assujettissement, mais de notre liberté


 
Le sexuel et le désir dans la société ou la perte d’identité
Une vie sans les problèmes de sexualité et de désir, sans le choc des volontés individuelles ni dans-une concurrence permanente émulatrice et émancipatrice est négative, elle n’est-autre qu’une vie de soumission proposée par des mondes ou l’interdiction de penser fait place à des mœurs sacralisés par une religion totalitaire rédigée au 7e siècle essentiellement contre la ressemblance des deux sexes par des hommes imbus des valeurs négatives masculines
Sociétés islamiques ou nul-le ne peut, sans mettre sa vie en danger, se définir par le " je " et le " moi " ;
cette escroquerie masculine, fige l’appartenance à l’un des deux sexes, car les-illusions sont tenaces - dès sa naissance, chacune et chacun dans les milieux musulmans se voit priver de la possibilité quasi instantanée de construire son identité
Piqûre de rappel : la dernière enquête de l’Institut Montaigne ( enquête dirigée par Hakim el Karoui ) ne se contente pas de rappeler les préjugés antisémites grandissants chez les jeunes de culture musulmane mais précise que 28 % sont partisans de la suprématie de la charia sur les lois françaises

I
La théologie de femmes « qui osent le voyage contre la liberté »
Ce n’est donc pas sans-effet, et, c’est ce qu’il faut bien comprendre quand, dans les faits les plus actuels, il est aisé d’observer que les femmes djihadistes ne sont pas des victimes, ni d’une instabilité psychologique liée à leur féminité ainsi qu’aiment à le faire observer les « bonnes-âmes » chantres des patriarcats sacralisés par les religions du monothéisme dont la religion la plus nocive de toutes est indiscutablement l’islam, quand, par exemple, il est apparu dès le départ que ces musulmanes étaient tout-aussi responsables et redoutables que leurs très proches, et fréquemment dans-un couple, elles apparaissent assez souvent comme le moteur de la radicalité

I
L’absence de la dimension critique dans la « déradicalisation »
Nous savons ( et qui donc pouvait bien en douter ? ) que les repentis djihadistes sont très minoritaires car la plupart garde une radicalité religieuse, et/ou violente, finalement révélatrices des inutiles entreprises de déradicalisation conduites par de soit-disant spécialistes de la déradicalisation parmi lesquels bizarrement ne figure aucun membre athée – chercher l’erreur...

I
L’islam, une idéologie politique et sociétale violente et non une spiritualité religieuse ou athée
Qu’est-il de plus-imbécile, de plus déplacé de la part de nos gouvernants de demander à l’ État de procéder à la déradicalisation quand domine chez les musulmans l’idée totalitaire de la communauté, un concept de société aux-antipodes de l’idée de Nation Républicaine, c’est-à dire ou en-outre laïque – ce qui explique, dans notre pays, le silence assourdissants de la majeure partie de la communauté musulmane au regard des-actes commis par des terroristes islamistes, et peut s’interpréter comme une forme de tolérance, car dans les faits, dans le plus courant des cas, émerge dans la conversation ou dans les débats pratiquement mécaniquement le pathos le plus sordide : " on doit respecter notre religion et son prophète " justifiant le crime contre l’humanité – conséquence immédiate de ce dire, la meilleur façon d’absoudre la criminalité islamique, car ainsi nommé, pour la majorité des musulman-e-s lui vient-à l’esprit « l’idée naturelle » dene pas sortir en masse dans la rue pour condamner sans-appel la criminalité islamistes

I
Laïcité et inégalité dans la société française
La France ou plutôt une importante partie de la classe politique et « intellectuelle » très médiatisée aime à présenter au monde notre pays comme un modèle de neutralité, de tolérance et de respect pour les philosophies de l’incroyance et des croyances sans-en privilégier aucune, mais qu’en-est-il vraiment dans la réalité [ ? ]
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes quand-un gouvernement introduit l’enseignement du fait religieux à l’école sans en contrepartie prévoir d’enseigner le fait athée ?
Que peuvent bien penser de ces politiques publiques l’émanation du « bien penser » de nos gouvernants et des association « antiracistes » les victimes du terrorisme islamique quand-on sait que quelque soit la manière l’islam ne peut survivre dans-un milieu ouvert, sinon par la violence et les assauts théocratiques sans cesse renouvelés contre la laïcité ?
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes quand des politicien-es et des « intellectuel-le-s » au lieu de condamner sans réserve les-inégalités considérablement aggravées entre les femmes et les-hommes dues à la religion musulmane ( coran et charia ), s’y refusent, comble de la crétinerie ou de l’incompétence, au nom de la laïcité ?

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Le discours de la différence
Contre la percée d’une parole novatrice, et l’emprise des patriarcats sacralisés par les monothéismes dire que dieu n’aime pas les femmes est-une aberration puisque dieu a été inventé par des hommes qui n’aimaient pas les femmes
Quand-un discours de la différence, qui produit ou reproduit de l’inégalité entre femmes, aussi entre les femmes et les-hommes : comment, dans cette condition d’infériorisation stéréotypée du statut assigné aux femmes et insuffisamment, voire pas du tout critiqué au plus haut niveau de l’État républicain, entreprendre la déradicalisation des islamistes dans la mesure où certains des signes ostentatoires soit-disant religieux, en réalité les marqueurs d’idéologies sexistes de l’inégalité entre femmes et des-inégalités entre femmes et homme, signes ou symboles totalement incompatibles avec les valeurs républicaines égalitaires et fraternelles, si l’on songe, qu’à ce jour, ils ne sont toujours pas interdits sur l’ensemble de nos territoires [ ? ]
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes à partir du moment où le Concordat et des écoles privées confessionnelles sont financés ou subventionnés par le détournement de l’argent public avec l’approbation hypocrite du Conseil Constitutionnel qui assez récemment avait déclaré ( ce qui est contraire à la moi de 1905 ) que le Concordat peut cohabiter avec la laïcité ?
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes quand les pouvoirs publics ferment les yeux sur le sort réservé aux-animaux de consommation - n’interdisent pas l’inacceptable : le sordide et cruel abattage rituel ?
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes quand la télévision publique consacre une matinée par semaine aux religions sans réserver une matinée aux philosophies nées de la pensée ou de la conscience athée que proposent depuis la plus lointaine antiquité jusqu’à notre époque contemporaine les philosophes de l’immanent –philosophies qui n’entrent pas dans le cadre idéologique restrictif que proposent les philosophes de pouvoir, mais bien-au contraire font preuve d’un engagement universel, au plus près de nous, contre les courants déistes platoniciens ou aristotéliciens ?
Comment entreprendre la déradicalisation des islamistes quand des politicien-e-s chefs ou cadres de partis ou encore des représentants des religions proposent un jour férié pour l’islam et un autre pour le judaïsme sans proposer une journée fériée pour l’athéisme ? - CRAB

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Suites :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/benoit-hamon-lhomme-cle-de.html

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Suite 2 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/presidentielles-clientelisme.html

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Suite 3 : 
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/latheisme-lecole-chapitre-n1.html
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Suites 4 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/theologie-apophatique-de-lexistence-de.html

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Suites 5 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/deradicalisation.html





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